Notre ‘Te Deum’

Notre ‘Te Deum’, voudrait exprimer toute notre reconnaissance à celui qui est notre Seigneur, pour cette année écoulée pour notre vie et celle des nôtres, nos activités, notre vie intérieure et nos progrès spirituels et surtout la communion fraternelle qui se fait grâce à Lui à l’oratoire.

La nouvelle qualité de vie et de relation est aussi le fruit d’un effort commun, de redonner à ce lieu privilégié, les couleurs de sa jeunesse et depuis Pâques il nous accueille dans sa luminosité retrouvée.

Nous somme arrivés aussi à montrer au Seigneur notre attachement pour sa présence réelle parmi nous.

Grâce aux généreux dons et la mise en commune de nos offrandes, nous avons pu offrir à Jésus Eucharistie une demeure digne de sa divine présence au milieu de nous.

Cette installation du Tabernacle coïncide avec le dixième anniversaire de l’adoration du Saint Sacrement à l’oratoire. La beauté de ce tabernacle et surtout la possibilité de fonctionner en tant qu’ostensoir, nous donnent une vraie espérance et nous invite à la fidélité coûte que coûte.

Certains savent ce qui est gravé à la porte du tabernacle.

Au cours de cette année nous avons vécu deux neuvaines de Pompéi, une au printemps qui se termine le jour de la Fête de la Miséricorde et celle d’automne qui nous laisse devant la porte de la Toussaint. La dernière neuvaine nous a unis vraiment par la prière, parce que nous avons prié les uns pour les autres. Même si nous étions que huit pour la prière dans cette formule, le chemin est ouvert pour l’avenir et pour les autres. Participer à « l’exaucement » des prières des autres est aussi un engagement et une responsabilité du bonheur de l’autre.

Le cadran de  la Garde d’Honneur du Sacré cœur s’est rempli petit à petit et en 2019 quatorze personnes se sont engagées à l’heure de présence.

La Communion Réparatrice appelle à plus d’union avec Jésus et Marie, un acte de consécration individuel en est la réponse. Ces derniers mois, cinq personnes parmi les fidèles de l’oratoire ont fait publiquement le don de leur Foi, de leur cœur, de leur abandon et de leur temps.

Chacun de nous chante son propre ‘Te deum’ l’hymne de louange pour les biens spirituels et autres dont lui seul est récipiendaire.

Mais peut-être ces dons seraient à mettre en commun si c’est possible pour être encore plus solidaire des autres et entreprendre des initiatives destinées à la communauté des priants de l’oratoire.

Autour de nous les laïcs osent prendre des initiatives : allons de l’ouverture de l’église en semaine, jusqu’à proposer une neuvaine ‘publique’ comme celle pour l’Immaculée Conception.

Nos ‘oratoriens’ ont aussi une grande possibilité d’initiatives, et d’assurer la pérennité de notre culte. Grand merci à ceux qui animent et prient le chapelet quotidien (dit des Capucins), aux fidèles de la Miséricorde et du Grand Rosaire du jeudi, et particulièrement du deuxième jeudi du mois pour la France.

C’est à vous désormais de prendre encore plus à bras le corps la vie spirituelle et de grâce qui se vit dans ce petit oratoire de Savoie.

Nous ne sommes jamais seuls, le Maître de l’histoire et de la Grâce est au milieu de nous, et Il désire que nous soyons plus étroitement unis à lui et à nos frères.

Plein d’espérance nous entrons dans cette nouvelle année pour faire sa volonté et ainsi obtenir de la bénédiction pour notre sanctification personnelle.

Bonne année à chacune et chacun, quelle soit pleine de la présence de Marie qui nous aide à devenir plus humble et plus petit devant la Face de son Fils.

 

Sacré Cœur du Tabernacle

Sans être jaloux de l’Église de Turin, qui a la chance d’abriter le Saint Suaire, les chambériens auraient pu se poser la question, si le ‘séjour’ du linceul avait marqué la dévotion ou la spiritualité des habitants de la ville.

Personnellement je crois, que le passage du Saint Suaire à Chambéry (plus de cent ans de présence) nous oblige à une dévotion particulière.  Ce n’est pas par hasard que Marie-Marthe Chambon a été invitée par le Seigneur à se pencher sur ses plaies et sa passion. Elle nConopée 2’a jamais vu le Saint Suaire, mais elle n’en avait pas besoin. Son Maître et Seigneur lui a ouvert le mystère de sa passion en l’invitant à la dévotion salvatrice de ses saintes plaies. J’irai plus loin, la seule présence du Saint Suaire au château des Ducs de Savoie nous invite à accueillir avec une particulière attention les messages et les apparitions qui invitent au culte du Sacré Cœur particulièrement.

C’est peut-être la présence révolue du Saint Suaire sur le sol français, qui a donné l’inspiration à Ste Marguerite Marie Alacoque d’accueillir le sujet de notre salut réalisé par la passion de Jésus Christ. C’est ma conviction personnelle. Et pour la plus forte raison, je soutiens cette idée que c’est le cas évident d’une autre visitandine, la nôtre, locale, Marie-Marthe Chambon dont les traces malheureusement s’effacent.

Nous les chambériens, nous avons une dette morale vis-à-vis de cette sainte relique, et une sensibilité aiguisée de capter toutes les « suites » dans les révélations privées de tous les temps, concernant la passion et ses fruits, exprimés dans les promesses soit de Paray le Monial ou de la Loublande.

A côté de Ste Marguerite Marie, de Sr Marie-Marthe Chambon  morte en odeur de  sainteté, nous pouvons aligner aussi Claire Ferchaud, notre contemporaine, décédée en 1972. Naturellement je n’exclus pas d’autres inconnus peut-être à ce moment là « visionnaires » de la passion du Seigneur et de ses bienfaits.

Je suis persuadé, que nous les chrétiens de L’Église de Savoie, nous avons comme missions propre et vocation commune, de nous rappeler et aussi aux autres que le Seigneur souffrît pour notre salut, et il est notre salut pour aujourd’hui.

C’est incroyable avec quelle urgence les mouvements politiques voudraient se renouveler et se doter d’un nouveau visage idéologique.  Ils resteront naturellement dans l’humain.  Ils n’auront pas le courage de revenir et de chercher dans le religieux ou précisément dans le catholicisme.  Ils voudraient sauver leurs partis de la disparition.

Un vrai renouveau devrait être capable de sauver la nation, le pays et ses institutions.

Pourquoi ne pas faire confiance aux promesses sorties de la bouche de Jésus, de l’histoire de L’Église en France, de notre mémoire chrétienne ?

Je donnerai la satisfaction à Jésus qui voudrait habiter nos drapeaux, nos étendards, nos symboles.

Quel serait le risque ? Seulement celui de sa victoire dans nos cœurs et nos consciences.

Jadis quand les tabernacles occupaient la place centrale de nos églises, il y avait des conopées (un rideau en souvenir de celui du temple), qui cache la présence réelle. Ces conopées se drapaient de couleurs liturgiques. Pourquoi ne pas habituer les yeux des croyants d’abord, et les autres ensuite à ce que Jésus réclame depuis des siècles, pour notre bien et notre bonheur.

Peut-être quelqu’un oserait un conopée comme celui-ci sur la photo ?  Nous sommes toujours confinés dans notre espace privé. L’église est la maison des croyants, elle n’est pas un lieu public-extérieur.  Qui pourrait nous interdire cela ?

Si nous avons la foi et le courage, cela suffit.

C’est pour la cinquième fois

Pace e bene, c’est pour la cinquième fois que nous vivons notre nuit d’adoration de St Sylvestre à l’oratoire. Notre Te Deum— à toi Dieu notre louange, va monter au ciel, en remerciant pour toutes les grâces obtenues pour nous et les nôtres cette année 2018.

Tout particulièrement, nous remercions le Seigneur de nous avoir ‘donné’ la relique de Ste Faustine. Nous l’avons accueillie solennellement le 2 septembre à l’occasion du millième jour de la Miséricorde priée fidèlement à l’Oratoire. Le 8 décembre nous avons entamé la quatrième année de cette dévotion qui nous prépare au retour glorieux de Jésus.

Nous avons prié aussi deux neuvaines de Pompéi, durant le Carême et en Automne. C’était une nouvelle source de grâces pour les familles et ceux qui ont entrepris cet effort, à l’oratoire ou chez eux.

L’année 2018 a permis à tous les sympathisants de Padre Pio de fêter cent ans de sa stigmatisation et cinquante ans de sa mort. La neuvaine de neuf ans nous a préparés à ces deux anniversaires.

Quelques dizaines de personnes se sont engagées à la Garde d’Honneur du Sacré Cœur de Jésus.

Notre fraternité a été ‘consolée’ par nos supérieurs de la perte du frère Daniel par la venue du fr. François Mongelaz.

Nous remercions tous ceux et celles qui font vivre notre oratoire grâce à leur présence et leur générosité.

Quelles sont nos attentes timides et humbles pour notre communauté et l’oratoire ?

Pour assurer la pérennité de ce lieu de prière et de rayonnement, et raffermir devant les frères de la Province, la vitalité de cette maison nous aurions besoin d’envoyer à nouveau quelques candidats pour renforcer l’Ordre en France, croyant toujours à la puissance de la prière et de nos sacrifices.

Que la volonté du Seigneur se réalise sur nous et notre lieu de sa rencontre, l’oratoire.

Une idée de fonder une ‘nouvelle fraternité’ laïcs composée de personnes gravitant autour de l’oratoire, se fraye le chemin et murit lentement.

Veni Creator Spiritus chanté au début de l’année 2019 nous préparera à vivre dans la foi, notre sanctification au quotidien. Ce que vit le monde autour de nous, nous donne assez des arguments pour renforcer notre présence devant le Seigneur par La maternelle intercession de Notre Dame de nos pauvretés.

Pour obtenir au monde la paix durable et la victoire de Jésus sur le péché, nous nous ouvrons aux appels que le Seigneur nous adresse personnellement et communautairement.

La fête de Marie Mère de Dieu, nous met à genoux devant le Mystère de Dieu venu jusqu’à nous.

Le Seigneur ne se lasse pas de faire tout le nécessaire pour nous rapprocher de lui.

Sereinement égrenons les nouveaux jours de la nouvelle année confiant en la Miséricorde infinie de Dieu et l’intercession de Notre Mère céleste et de nos saints patrons.

Pax et bonum,

paix et bonheur partagés et construits par saint François d’Assise et le monde a aujourd’hui besoin de notre contribution personnelle.

‘La paix elle aura ton visage, la paix elle aura tous les âges, la paix sera toi, sera moi sera nous, et la paix sera chacun de nous… ‘

 

LA GARDE D’HONNEUR du SACRE CŒUR de JESUS

La Garde d’honneur du SACRE CŒUR consiste à offrir quotidiennement 1 heure de son temps au Cœur de Jésus en union avec lui pour le salut des hommes et en réparation des péchés. C’est un engagement d’amour au Cœur de Jésus.

Jésus a rappelé au 17ème siècle à Sainte Marguerite Marie Alacoque, à Paray le Monial, combien ce cœur qui a tant aimé les hommes et qui en retour ne reçoit que du mépris et des ingratitudes. Il a cherché des consolateurs et il n’en a pas trouvé.

Tout le monde peut faire partie de la Garde d’Honneur, quel que soit son âge et son état de vie. Pendant l’heure choisie, on ne change rien à ses habitudes (on peut travailler, voyager, se reposer, préparer un repas, écouter de la musique, etc…) mais on vit cette heure en union profonde avec le Cœur de Jésus. L’heure peut être soutenue par des intentions générales proposées par l’Association (ex : les nations, l’Eglise, les institutions politiques, les vocations, la famille, l’éducation…).

Dans le prolongement des apparitions à Paray le Monial, une autre Sœur de la Visitation de Bourg en Bresse, reçut l’intuition d’instituer un Cadran représentant le Cœur transpercé de Jésus et autour les 12 heures avec l’inscription des adhérents à la Garde d’Honneur, formant les 12 étoiles autour de son cœur. Ce Cadran est placé dans une église ou un oratoire. A Chambéry, c’est le Père Charles Capet, Capucin, qui a la responsabilité du Centre de la Garde d’Honneur, à l’Oratoire des Capucins, 344 fg Montmélian.

Le Seigneur a promis d’abondantes grâces et bénédictions aux âmes consacrées à son cœur au cours de leur vie, en traversant les épreuves et au moment de la mort.

La Garde d’Honneur est une association internationale dont le siège est à Paray le Monial.

Le tout prochain engagement de la Garde d’Honneur qui s’effectue au cours d’une Messe (avec remise de Médaille) est prévu lors de la Messe du Christ Roi, le Dimanche 25 Novembre à 15 h 45, à l’Oratoire des Capucins (inscription à déposer auparavant).

Le patron de la Garde d’Honneur est Saint François de Sales, les protecteurs en sont : la Vierge Marie, Saint-Joseph, Saint François d’Assise et Sainte Marguerite Marie Alacoque.

l’Accueil Solennel de la Relique de Sainte Faustine

Ste Faustine ChambéryLe dimanche 2 septembre 2018 à 15 heures, l’Oratoire des Capucins, placé sous le patronage de Notre Dame de Nos Pauvretés, s’apprête à honorer :

l’Accueil Solennel de la Relique de Sainte Faustine

– le 1000ème jour de la récitation du Chapelet de la Miséricorde ininterrompue, à compter du 8 décembre 2015.

Dès avant 15 h, à la grande surprise, dans le petit Oratoire, on s’affaire pour trouver place et chaise car les fidèles se présentent en grand nombre, dans un premier temps, pour la récitation du Chapelet de la Miséricorde autour de la Relique de Ste Faustine, en ce millième jour.

15 h : le ton est donné ; l’ambiance est aussitôt recueillie, priante, feutrée, pleine d’ardeur, au fil des grains récités. Pendant ce temps, notre Eglise du Sacré Cœur jouxtant l’Oratoire, affine la préparation de la célébration pour recevoir en grande solennité, la Relique ‘ex ossibus’ de Sainte Faustine.

Puis la sortie de l’Oratoire se présente en marche solennelle. Une procession (dont on a perdu l’habitude dans notre cité) démarre devant une haie impressionnante de fidèles sagement rangés de part et d’autres.

Un jeune garçon porte fièrement la Croix, suivi d’un autre et de fidèles chargés du tableau de Ste Faustine, du livre « le petit journal », des bougies et enfin de la Relique, en direction de l’Eglise du Sacré Cœur, où un accueil de fidèles est présent également, attendant (peut-être) patiemment l’entrée en cérémonie.

Vint le moment solennel : la Relique est installée devant l’autel, sur une petite « scellette » dignement ornée et fleurie pour la circonstance. L’encensement annonce vraiment le début de cette commémoration.

Les fidèles remplissent en nombre important les bancs de l’Eglise. Le chant d’entrée retentit, agrémenté par la voix d’Elisabeth et l’accompagnement musical de Lionel, où guitare et trompette renvoient des sons puissants et harmonieux, faisant vibrer les cœurs et les murs de l’Eglise.

Au cours de cette cérémonie religieuse, la Messe est célébrée par le Père Jean-Louis Barré, marianiste, en charge du déroulement de cet après-midi. A cet instant, chacun ressent un sentiment de partage exceptionnel, une fusion d’amitié, d’amour inconditionnel, liant les cœurs, à l’écoute des chants, des lectures, de l’homélie et de cette communion eucharistique reçue en présence de la Relique de la Sainte.

Notons un simple et néanmoins désagréable crépitement de micro qui peut-être souhaitait venir perturber l’événement mais rapidement corrigé les techniciens.

Car la joie rayonnait sur les visages, joie sillonnée de courants de tendresse, laissant transparaître les émotions, les sourires, les larmes…

Au cours de cette cérémonie, beaucoup ont pensé avoir reçu l’effusion de l’Esprit Saint et la sérénité a envahi les cœurs, ce qui fait espérer que le feu n’est pas éteint dans les âmes. L’Eglise paraissait inondée de douceur, bien entendu sous la présence réconfortante du Seigneur.

Après la Messe frère Charles rejoint alors le Père Jean-Louis pour la présentation aux fidèles de la Relique de Sœur Faustine, instant très attendu en ce jour, où chacun vient patiemment se recueillir, fuir la tristesse, sécher ses pleurs, cicatriser ses blessures en s’approchant de la relique et poursuivre ensuite sa route emplie de la joie du moment.

Un dernier cadeau fut accordé à l’assistance. Le père Jean-Louis a signé les fidèles par une onction d’huile bénie contenant notamment la myrrhe, parfum céleste venant du tombeau de Jésus dans la cité Sainte de Jérusalem.

Puis la bénédiction finale donnée, certains se précipitent pour admirer une dernière fois la Relique et, à la « volette » en garder une photo.

Et comme récompense supplémentaire, en ce jour béni, le Père Jean-Louis nous offre une conférence nous laissant encore le souvenir de Sainte Faustine, de l’effusion de l’Esprit Saint dans nos vies et surtout n’omettant pas de terminer cette journée par la prière, la présence aimante et douce au sein de nos cœurs, de notre Mère Marie qui accompagne chaque jour chacun de nous à l’Oratoire.

Immense reconnaissance, remerciements, et respect aux deux Agents de la Miséricorde du Seigneur, la communauté des Capucins qui a bien voulu organiser cette cérémonie en collaboration avec le Père Jean-Louis Barré, qui laisseront à tous le souvenir impérissable de cette journée.

Mireille R, Sonnaz 73

 

 

Felix culpa

Erratum

Je m’excuse auprès des visiteurs de ce blog pour une erreur involontaire mais peut-être prophétique, une felix culpa.

Le jour de la réception de la relique nous étions assis à une très grande table, large et longue. Je voyais le registre « à l‘envers ». Dès le début je croyais que c’était 9000, mais en réalité ce ne fut que 6000. La photo à l’épreuve.

Registre Lagiewniki rgb

Mais malgré tout, 6000 jours cela fait 18 ans…

Vrai ou faux espoir ?

Rel3
La relique de Ste Faustine à l’Oratoire de Chambéry

Ce qui m’a poussé à demander la relique de Ste Faustine ‘ex ossibus » (de la première classe, c’est-à-dire une particule de ses os), meurtris pas la maladie, mais sanctifiés par son union avec le Seigneur, c’était le millième jour de la Miséricorde célébrée à 15h à l’oratoire depuis

le 8 décembre 2015. Cette belle date nous la fêterons le 2 septembre.

Le 11 juin 2018, la relique m’a été remise dans le parloir du Couvent de Lagiewniki. Dans ce couvent vivait la Sainte jusqu’à la fin de ses jours, le 5 octobre 1938.

Puisque c’était le lundi (jour de nettoyage de la chapelle) je ne pouvais pas célébrer

devant ces restes vénérables. La Messe devant sa dépouille fait partie du rituel de la transmission de la relique.

J’ai été accueilli par sœur Norberta, connue virtuellement par les mails et qui patiemment répondait à mes questions. Mon premier mail est parti à Lagiewniki le 16 mars 2018 et le 11 juin nous avions déjà la relique pour nos fidèles et notre communauté

La religieuse chargée de suivre les demandeurs de la relique, m’a fait signer le registre des ‘gardiens’ de la relique de par le monde. Un grand livre avec les coordonnées de ceux qui ont entrepris la démarche.

Je regrette maintenant, il fallait prendre une photo de ce livre.

A ma grande surprise, notre numéro est tout rond : 9000. Autant des communautés paroissiales et religieuses prient sainte Faustine devant ses restes. La religieuse m’a rassuré que dans ce nombre sont comptés aussi des reliques de la deuxième classe.

Sœur Norberta a fait un discours de circonstance. En réponse je l’ai rassurée que la relique va être mise en honneur et bien protégée à Chambéry. Egalement nous ferons tout notre possible, pour la faire connaitre et aimer dans notre région.

Naturellement mon premier geste, c’était de me mettre à genoux et poser un acte de vénération.

Nous avons récolté assez d’argent pour l’acquisition du reliquaire et cela nous a permis de faire un petit geste et demander une Messe  pour le jour J (2 septembre 2018) aux intentions de tous ceux qui prient la Miséricorde chez nous.

Ensuite, à 10h30 j’ai concélébré la Messe (pour les bienfaiteurs du reliquaire) à la basilique avec d’autres prêtres, dont trois sont venus avec les enfants de la première communion et un avec des collégiens (probablement la troisième).

Le vendredi 15 juin, à la fin de la Messe, j’ai raconté aux fidèles comment j’ai eu la relique.

Et probablement j’ai prophétisé. Le fait que nous sommes le numéro 9000 dans le registre de Sainte Faustine, pourrait signifier que nous avons devant nous au moins 9000 jours pour continuer notre prière à l’oratoire afin de fêter dans 27 ans le 10000 jour…

Tous ceux qui voudraient nous garder à Chambéry encore au moins 27 ans, j’invite à venir prier avec nous le Seigneur Miséricordieux par l’intercession de sa Sainte messagère.

L’ostension de la relique se fera tous les jours à 15 h pendent nos offices et adorations.

 

 

 

Quand nous prions pour la France

Quand nous prions pour la France, elle vient vers nous avec son passé glorieux et aussi avec ses péchés.

Quand nous prions pour la France, chantent dans nos cœurs les cantiques de l’Eglise et les chants patriotiques.

Quand nous prions pour la France, nous voyons toutes ces personnes qui lui veulent du bien.

Quand nous prions pour la France, hélas ceux qui la détruisent se manifestent également.

Quand nous prions pour la France, les sons de cloches nous réconfortent.

Quand nous prions pour la France, les étoiles nous disent, qu’elle a de l’avenir.

Quand nous prions pour la France, les mots nous sortent de nos bouches en trois nobles couleurs.

Quand nous prions pour la France, sur son drapeau en filigrane flotte le Sacré Cœur de Jésus.

Quand nous prions pour la France, la Très Sainte Vierge fait récolter tous les Ave Maria.

Quand nous prions pour la France, une nécessité nous est imposée, de ne pas arrêter de prier pour Elle.

L’Eglise en France, invite la France dans tes églises

Ce jour qui se lève sur ce pays,

de centaines d’ endroits

T’enverra sa louange et supplication pour ton Eglise en France.

Elle est Ta présence sur cette terre,

Toi qui agis jusqu’à la fin du monde,

sois attiré par la grandeur de la foi de ce petit reste.

 

Regardons ensemble notre Eglise de France.

Fille année de l’Eglise comme la première terre du royaume

ou nouvelle terre promise.

Fille année et sœur des églises naissantes.

Fille ainée de l’Eglise, bien-aimée du Père, auxiliaire et éducatrice.

Bénie de Dieu, et particulièrement chérie par la Mère de Dieu.

Qui te gratifie de ses confidences, ‘je suis l’Immaculée conception’.

Toi la comblée de bénédictions divines, Fille ainée de l’Eglise,

aurais-tu vendu tes droits d ’ainesse ?

Mais pour quelle raison ?

Ton amour du Père et de l’Eglise s’éteint en toi ?

Ta foi s’étiolait au cours de ton histoire ?

Ou parce que tu n’as pas donné la place méritée au Sacré Cœur de Jésus,

Ou parce que tu as refusé la place qui revenait au Sacré Cœur de Jésus.

 

Sinon c’est ton orgueil et superbe qui a chassé la foi de ton cœur…

Désormais un roi s’est pris pour le soleil et la nation pour la lumière.

Repens-toi, Eglise de France et invite la France dans tes églises.

 

Jean-Paul II te questionna sur ton baptême.

Fille ainée de l’Eglise, où serait ta grandeur aujourd’hui ?

Dans les derniers martyrs algériens, tes fidèles enfants,

dans les nouvelles formes de la vie ecclésiale,

ou dans les vocations plus récentes, déterminées plus que jamais ?

 

Fille ainée de l’Eglise revient à la foi.

 

Ch-J-M le 3 mai 2018

Seigneur ce ne sont pas des conseils que je te donne, ce sont mes prières que je porte vers toi – Prière pour les vocations

Jésus de flayerSeigneur, je me rappelle que tu disais, d’être toujours parmi nous.

Tu sais que les prêtres nous manquent ainsi que les religieux et religieuses.

Nous te prions, de chez nous, pour les vocations, les nôtres, et pour nous.

A l’église, je croise des jeunes qui ont en eux un recueillement si profond et spirituel.

Ne serait-ce pas un ou une de tes appelés ?

Probablement ils vivent la même inquiétude, qu’un jour il faudrait chercher la Messe, et la chercher loin.

Je n’ai pas le droit de les bousculer avec mon désir de les voir se mettre au service de la communauté ou faire des sacrifices.

Mais Toi, tu pourrais sanctifier leur liberté au point de te l’offrir.

Tu pourrais leur donner un tel amour, qu’il leur serait impossible de rester chez eux.

Multiplie en eux la générosité et disponibilité pour cinq mille fois cinq mille personnes.

Visite-les et offre-leur ce que je n’ai jamais connu et senti de ton amour.

Parle à leur cœur, comme ton archange s’adressa à Marie

Ne leur traduirais-tu pas ton message en langage courant de leur existence ?

Et surtout si tu arrivais à leur montrer la valeur d’une âme à sauver Ils se laisseraient émouvoir, ils craqueraient…

Essaye encore une fois de leur révéler la grandeur du don de soi.

Toi le semeur, chuchote-leur que les grains qui tombent  en terre portent des fruits.

N’hésite pas à les récréer selon ton cœur et à ta ressemblance.

Parce que se consacrer à toi est le sommet de l’accomplissement humain.

Seigneur ce ne sont pas des conseils que je te donne, ce sont mes prières que je porte vers toi.

Dieu qui est riche en miséricorde (Ep 2,3)